panneaux en langue régionale

Panneaux de signalisation en langue régionale

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L'indication en langue régionale des noms des localités sur les panneaux de signalisation routière entraine un doublement du nombre de mentions figurant sur chaque panneau ce qui diminue la lisibilité et aboutit souvent à transgresser l'Instruction interministérielle sur la signalisation routière et peut provoquer des d'accidents mortels.

À la vitesse de circulation, les automobilistes ne peuvent lire que quatre mentions, au-delà ils doivent quitter la route des yeux quelques secondes, ils sont contraints de ralentir brutalement pour lire, ils peuvent faire un écart incontrôlé et provoquer un accident mortel. S'ils n'ont pas bien lu ils sont mal informés et de ce fait sont en situation de commettre des mauvaises manœuvres.

Or lorsque l'on rajoute des mentions en breton on multiplie par deux le nombre de mentions et de ce fait on dépasse largement les maximums indiqués dans l'instruction. La promotion de la langue bretonne est louable mais ne doit pas se faire au détriment de la sécurité.

Au nom d'un but louable, peut-on s'arroger le droit de faire courir un risque mortel aux gens ?

 

Le texte de base. L'Instruction interministérielle sur la signalisation routière (arrêté du 24 novembre 1967) définit les règles à suivre en matière de signalisation routière, en particulier la lisibilité : "la lisibilité conduit notamment à sélectionner un nombre limité de mentions compatibles avec les possibilités de lecture dynamique de l'usager" Pour la plupart des types de panneaux, le nombre de mention est limité à six.

Quelles sont les limites, que peut-on faire, que ne doit-on pas faire ? Dossier avec photos : cliquer sur Signaletique en bilingue